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A propos

Je vais être honnête avec vous, je me suis longtemps demandée ce que j’allais écrire sur cette page.
Je me suis mise à votre place, en me demandant quelle(s) information(s) vous veniez chercher.

Beaucoup utiliseraient cette page pour renforcer leur marketing. Ils insisteraient une énième fois sur les problématiques que vous cherchez à résoudre et qui vous ont amené(e) sur ce site, pour une énième stratégie de vente.

Je me suis demandée si vous veniez chercher mon CV, la liste de mes diplômes, ou encore les « fun facts » à propos de moi, du genre est-ce que je préfère le nutella ou le beurre de cacahuète (rayez la mention inutile).

Puis j’ai fini par comprendre que vous veniez peut-être chercher une réponse : celle de savoir si je suis ou non quelqu’un de confiance.
Savoir si je suis ou non la personne apte à vous accompagner dans la résolution de votre problématique. Savoir si je suis moi aussi passée par le genre de « nuit noire » que vous traversez, et qui fait que je sais exactement ce que vous ressentez.

Côtoyer les chevaux nous demande énormément d’honnêteté envers nous-mêmes. Cela nous demande également de montrer l’exemple pour inspirer, avant d’exiger d’eux ce que nous n’exigeons pas d’abord de nous-mêmes. Le mot d’ordre ? EXEMPLARITÉ.
Qui serais-je pour vous demander d’être authentique sans d’abord l’être moi-même, moi qui prétends aujourd’hui être en capacité de vous guider pour un temps ?

J’ai donc décidé d’être transparente avec vous, et de vous livrer le cheminement qui m’a amenée à vous parler comme je m’apprête à le faire.

Quant à la question de savoir si je suis « de confiance », « la bonne personne », je vous en laisse seul(e) juge. Suivez votre intuition.

Cela vous est déjà arrivé de sentir dans vos tripes qu’une chose n’était pas juste, et de vous faire la promesse de ne plus jamais le cautionner ?
C’est ce qui s’est produit alors que je montais en centre équestre depuis une petite demi-dizaine d’années, et qu’un jour j’ai ouvert les yeux.

J’ai ouvert les yeux sur ces chevaux tristes et éteints que je montais.
J’ai ouvert les yeux sur toute la violence d’un milieu mené par l’égo et l’argent.
Je me revois encore, les rênes à la main, en train de regarder l’œil de ce jeune cheval bai (et réprimandée par une monitrice gênée que je prenne le temps de calmer ma monture au montoir), à ressentir à l’intérieur de moi que quelque chose était mort, et que ma conscience avait fait un « shift ».
J’avais dérivé bien loin des rêves de chevaux libres de mon enfance.

J’ai dit stop.
Sans prévenir personne, je me suis secrètement fait la promesse de préférer le respect des chevaux à mon plaisir personnel. Les bottes ont fini au placard.
J’avais 15 ans.

En parallèle, ma vie personnelle se délitait. Je ne le savais pas encore, mais j’étais au bord d’une profonde dépression, une dépression qui allait me mettre face à un choix : commencer à cheminer vers un autre chose que je ne connaissais pas encore, ou continuer à m’enfoncer.

C’est donc à l’âge de 19 ans que j’entame mon cheminement, loin des chevaux.
Ce que je croyais être une ascension vers un mieux-être se révèle en fait être une patiente déconstruction du masque factice que je portais depuis si longtemps.
Ce « travail » ne fut ni facile, ni confortable. Mais absolument nécessaire.

A 21 ans, je trouve ma voie : je tombe sur une formation de comportementaliste animalier. C’est la révélation. Je me rappelle que j’ai toujours été touchée par les amitiés inter-espèces.
Je commence à aller mieux, et décide de me lancer dans l’aventure.
Je travaille quelques cours, assiste à quelques séminaires.

Mais il me manque quelque chose. Quelque chose  d’absolument fondamental, bien qu’à l’époque je ne le sache pas : mon POURQUOI.
Je laisse alors la formation de côté, pour suivre le chemin que me tend la Vie. J’en retire un parcours atypique : éducatrice, palefrenière, hôtesse d’accueil, et même soldat dans l’armée de terre.
Je retire énormément de ces expériences, sans parvenir néanmoins à tenir bien longtemps dans chaque « moule ».
Je suis à la recherche de sens, de MON sens, de ce que je suis venue apporter sur cette Terre.

Mon cheminement prend une toute autre tournure lorsque cette réponse m’est enfin donnée, sous la forme d’un immense cheval noir. Mon logo lui est dédié.
Je comprends alors que la transmission de la Liberté est au centre de mon existence. Le voilà, ce POURQUOI que je cherchais avec tant d’ardeur. Je frémis rien qu’à vous l’écrire.

C’est allongée sur mon canapé que j’ai l’illumination : la Liberté de l’Homme et la Liberté du Cheval sont liées. Inextricablement. L’une ne va pas sans l’autre.
Le ressenti est tenace, il ne me quitte pas.
Je comprends également que travailler uniquement sur la polarité « cheval » est vain, et que l’Humain est la clé.
Il l’a toujours été.
Les cours de comportementaliste animalier repeuplent mes étagères.

Rappeler et ré-insuffler aux Hommes leur Liberté devient un leitmotiv, une obsession.
J’ai trouvé mon POURQUOI, mon POURQUOI m’a trouvée : je me lance.

VISION CENTAURUS est né.

J’ai un rêve : celui de voir les Hommes et les Chevaux LIBRES.
Celui de voir des êtres forts, pleins de vie, et dignes.

Pour cela, j’ai décidé de guider les cavaliers vers le « Savoir-Être » que les chevaux attendent de nous, pour qu’Hommes et Chevaux savourent ensemble le bonheur d’être en vie.

Avec amour,

Caroline.

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